Épargne 2025 face aux fraudes financières sophistiquées
Si les opportunités de faire fructifier son patrimoine se diversifient, une ombre grandissante plane sur les marchés : celle de la sophistication extrême des fraudes financières. Loin des arnaques grossières du passé, les cybercriminels déploient désormais des stratégies d'une précision redoutable, exploitant à la fois les failles technologiques et la psychologie des investisseurs. Alors que la protection du capital devient la priorité absolue pour les ménages, il est urgent de décrypter ces nouvelles menaces pour mieux s'en prémunir.
L'ère de l'arnaque 2.0 : Quand l'IA s'en mêle
Les escrocs ne se contentent plus d'envoyer des e-mails truffés de fautes d'orthographe. Ils utilisent désormais des outils génératifs pour créer des leurres parfaits.
La menace la plus inquiétante est sans doute l'usage des deepfakes
(audio et vidéo). Il est aujourd'hui techniquement possible pour un fraudeur d'usurper l'identité d'un conseiller financier réel ou d'une personnalité publique reconnue. Lors d'un appel vidéo ou via un message vocal, la victime pense s'adresser à un professionnel de confiance, alors qu'elle interagit avec une synthèse numérique. Cette usurpation d'identité touche également les sites internet : des clones
de plateformes d'investissement reconnues sont mis en ligne pour siphonner les données et les fonds des épargnants inattentifs.
Les nouveaux terrains de chasse : Vert et Crypto
Les fraudeurs ont toujours su s'adapter aux tendances du marché. En 2025, ils ciblent particulièrement deux cordes sensibles chez les investisseurs : la quête de rendement et la conscience écologique.
- Le mirage de l'investissement vert : Profitant de l'engouement pour la finance durable, de faux produits d'investissement
éco-responsables
fleurissent. Faux parcs photovoltaïques, projets de reforestation inexistants ou obligations vertes frauduleuses sont proposés avec des promesses de rendements garantis et élevés. L'argumentaire joue sur la culpabilité climatique et le désir de donner du sens à son argent. - L'appât des crypto-actifs : Bien que le secteur se régule, il reste un terreau fertile pour les arnaques. Les fausses plateformes d'échange et les
ico
(levées de fonds en crypto) fantômes continuent de piéger ceux qui cherchent à s'enrichir rapidement, souvent en jouant sur le syndrome FOMO (la peur de rater une opportunité).
Comment construire sa forteresse financière ?
Face à cette industrialisation de la fraude, la vigilance doit devenir un réflexe quotidien. Les experts du secteur s'accordent sur plusieurs lignes de défense essentielles pour sécuriser son patrimoine.
Premièrement, la règle d'or reste immuable : si un rendement paraît trop beau pour être vrai, c'est qu'il ne l'est pas. Aucun placement sans risque ne rapporte des taux à deux chiffres. Toute promesse de rendement élevé garanti
doit immédiatement déclencher une alerte rouge.
Deuxièmement, la vérification systématique des interlocuteurs est impérative. Avant tout virement ou signature, il est crucial de consulter les registres officiels (comme l'ORIAS ou les listes noires des autorités de régulation financière). Il ne faut jamais se fier uniquement à un beau site web ou à un discours commercial rodé. Si un conseiller vous contacte, raccrochez et rappelez le numéro officiel de la société qu'il prétend représenter pour confirmer son identité.
Enfin, méfiez-vous de l'urgence. Les fraudeurs pressent toujours leurs victimes d'agir vite pour profiter d'une offre exclusive
. Un véritable professionnel de la gestion de patrimoine vous laissera toujours le temps de la réflexion et de l'analyse contractuelle.
En conclusion
La sécurité financière ne dépend plus seulement de la qualité des placements, mais aussi de la capacité à discerner le vrai du faux. Les nouvelles technologies, si elles sont des outils formidables pour la gestion de patrimoine, sont aussi des armes à double tranchant. Pour naviguer sereinement dans cet environnement complexe, le scepticisme sain et le recours à des professionnels certifiés et vérifiés restent vos meilleurs alliés. Protéger son avenir financier commence aujourd'hui par une vigilance accrue.
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La maturité confirmée de la gestion de patrimoine digitale
Le paysage de la gestion de patrimoine en France est en pleine mutation, et les frontières entre la finance traditionnelle et l'innovation numérique n'ont jamais été aussi poreuses. Récemment, l'actualité financière a été marquée par une étape symbolique forte pour le secteur de la Fintech : l'un des acteurs majeurs de la gestion de patrimoine en ligne a officialisé une nouvelle structuration juridique tout en s'offrant une visibilité de premier plan au journal télévisé d'une grande chaîne nationale.
Cet événement, bien plus qu'une simple actualité d'entreprise, témoigne d'une tendance de fond : la maturité croissante des solutions d'investissement digitales et leur adoption définitive par le grand public.
De la start-up à l'institution : le signe d'une maturité sectorielle
L'annonce récente concernant la signature de nouveaux statuts pour une structure de gestion privée en ligne illustre parfaitement le chemin parcouru par les "Robo-advisors" et les plateformes d'épargne numérique. Il y a encore quelques années, ces acteurs étaient perçus comme des alternatives de niche, réservées à une clientèle jeune et technophile. Aujourd'hui, la donne a changé.
Lorsqu'une plateforme numérique annonce une réorganisation structurelle ou l'élargissement de sa structure juridique, cela envoie un signal fort au marché. Cela indique que l'entreprise sort de la phase de "start-up" pour entrer dans une phase d'institutionnalisation. Pour les épargnants, c'est un gage de pérennité. Ces évolutions juridiques sont souvent nécessaires pour accompagner une croissance soutenue, intégrer de nouvelles expertises ou simplement pour aligner la gouvernance de l'entreprise avec ses ambitions de devenir un leader incontournable de l'épargne.
La reconnaissance médiatique : un gage de confiance pour les épargnants
Le passage d'un acteur 100 % en ligne au journal télévisé d'une chaîne publique (comme France 2) marque un tournant psychologique important. La télévision nationale reste, en France, le média de la légitimité par excellence.
Voir des experts issus de la Fintech intervenir sur des sujets économiques grand public à une heure de grande écoute démontre deux choses :
- La pertinence des nouveaux modèles : Les médias traditionnels reconnaissent désormais que l'expertise ne réside plus uniquement dans les grandes banques de réseau, mais aussi chez ces nouveaux acteurs agiles.
- La démocratisation de l'éducation financière : Ces plateformes ont souvent construit leur succès sur la pédagogie. Leur présence médiatique permet de vulgariser des sujets complexes (fiscalité, retraites, marchés financiers) et de rendre la gestion de patrimoine accessible à des foyers qui ne se sentaient pas concernés auparavant.
Vers une hybridation des services financiers
Cette actualité met en lumière l'avènement du modèle "hybride". Les épargnants ne cherchent plus à opposer l'humain et la machine. Ils veulent le meilleur des deux mondes : la fluidité et les frais réduits du numérique, couplés à l'expertise et à la réassurance d'un conseiller bien réel.
Les acteurs du secteur qui réussissent aujourd'hui, ceux qui signent de nouveaux statuts et prennent la parole devant des millions de téléspectateurs, sont ceux qui ont compris cette équation. Ils utilisent la technologie pour optimiser les processus, mais conservent une structure humaine solide pour accompagner les clients dans les moments clés de leur vie patrimoniale.
En conclusion
L'évolution récente observée chez les leaders de la gestion de patrimoine en ligne confirme que nous sommes entrés dans une nouvelle ère. La finance digitale n'est plus une promesse futuriste, mais une réalité ancrée dans le quotidien des Français. Entre consolidation juridique et reconnaissance médiatique, les experts financiers du numérique prouvent qu'ils sont désormais des piliers solides sur lesquels les investisseurs peuvent s'appuyer pour construire leur avenir financier. Pour l'épargnant, c'est une excellente nouvelle : l'offre s'élargit, se professionnalise et devient plus accessible que jamais.
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Murano de Crystal Groupe révolutionne la gestion de patrimoine
Voici une analyse détaillée de ce mouvement stratégique majeur dans l'univers de la gestion de patrimoine.
C'est un véritable séisme qui vient de secouer le paysage feutré de la gestion de patrimoine en France. Alors que le secteur traverse une phase de consolidation sans précédent, le leader indépendant du marché vient d'officialiser une annonce qui redéfinit les règles du jeu. Fort d'un poids financier colossal de 27 milliards d'euros d'encours, le Groupe Crystal dévoile aujourd'hui "Murano". Plus qu'une simple nouveauté, c'est une déclaration d'intention : l'ère de l'industrialisation du conseil financier est bel et bien ouverte.
Une puissance de feu de 27 Milliards d'Euros
Pour comprendre l'impact de l'annonce "Murano", il faut d'abord saisir l'ampleur de l'acteur qui en est à l'origine. Avec 27 milliards d'euros sous gestion, nous ne parlons plus d'un cabinet de conseil traditionnel, mais d'une structure dont la taille critique rivalise désormais avec certaines divisions de banques privées institutionnelles.
Ce chiffre n'est pas anodin. Il est le résultat d'une stratégie de croissance externe agressive et d'une consolidation du marché. Dans un secteur historiquement fragmenté, composé d'une multitude de petits cabinets indépendants, l'émergence d'un tel géant modifie l'équilibre des forces. Cette masse critique permet de négocier des conditions inédites auprès des fournisseurs de produits financiers et d'investir massivement dans la technologie et la conformité.
"Murano" : La structuration d'un géant
Si les détails techniques précis restent à être déployés intégralement, le lancement de l'entité ou de l'offre "Murano" symbolise le passage à l'étape supérieure. Lorsqu'un groupe atteint une telle volumétrie d'actifs, il ne peut plus fonctionner comme une simple addition de cabinets rachetés. Il doit se structurer, harmoniser ses processus et créer une marque forte.
"Murano" apparaît donc comme la clé de voûte de cette nouvelle architecture. Il s'agit vraisemblablement d'une réponse industrielle aux défis de la croissance. Pour les experts financiers et les professionnels du secteur, ce type de manœuvre vise généralement deux objectifs :
- Rationaliser l'offre : Proposer une gamme de services et de produits d'investissement unifiée et exclusive.
- Fluidifier l'expérience client : Offrir aux épargnants et investisseurs un accès à une ingénierie patrimoniale haut de gamme, standardisée mais personnalisable, que seuls les grands acteurs peuvent se permettre de développer.
Vers une nouvelle ère pour la gestion de patrimoine
L'arrivée de "Murano" confirme une tendance de fond : la professionnalisation extrême du métier de conseiller en gestion de patrimoine. Les frontières entre les indépendants et les institutions bancaires s'estompent.
Pour l'investisseur final, c'est une nouvelle plutôt rassurante. Cela signifie que le conseil indépendant se dote des armes nécessaires — solidité financière, outils technologiques, accès privilégié aux marchés — pour offrir une alternative crédible et puissante aux réseaux bancaires traditionnels. Les "courtiers" et conseillers isolés devront sans doute s'inspirer de ce modèle ou rejoindre des regroupements similaires pour survivre face à ces nouveaux standards de qualité et de volume.
Conclusion
Avec le lancement de "Murano", le leader français de la gestion de patrimoine ne se contente pas de gérer ses 27 milliards d'euros ; il prépare le terrain pour les dix prochaines années. Ce mouvement démontre que la valeur ajoutée ne réside plus seulement dans la relation client, mais dans la capacité à construire une infrastructure robuste capable de soutenir cette relation à grande échelle. Pour les observateurs du marché comme pour les épargnants, c'est la preuve que la gestion de patrimoine "à la française" est entrée dans sa phase de maturité industrielle.
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Fiscalité 2025 : Menaces sur vos revenus du patrimoine
Si vous pensiez que la fiscalité de votre épargne était gravée dans le marbre avec l’instauration de la "Flat Tax" il y a quelques années, l'actualité récente vient brutalement rebattre les cartes. En cette période de débats houleux autour du Projet de Loi de Finances (PLF) 2025, une petite musique inquiétante se fait entendre dans les couloirs de l'Assemblée nationale : celle d'une mise à contribution accrue des revenus du patrimoine.
Alors que le gouvernement cherche désespérément à combler le déficit public sans toucher officiellement aux impôts sur le travail, l'épargne des Français se retrouve, presque mécaniquement, dans le viseur du législateur. Voici ce que vous devez savoir pour comprendre les menaces qui pèsent sur vos placements et comment vous y préparer.
Le contexte : Une chasse aux recettes budgétaires
La situation est simple, mais préoccupante : les comptes publics sont dans le rouge et l'État doit trouver des milliards d'euros rapidement. La promesse politique de ne pas alourdir la fiscalité des "Français qui travaillent" réduit considérablement la marge de manœuvre de l'exécutif. Par élimination, les regards se tournent vers ce que le débat public qualifie parfois hâtivement de "rentes" : l'épargne financière et l'immobilier.
Ces derniers jours, plusieurs amendements ont été déposés et discutés, visant spécifiquement à alourdir la charge fiscale sur les revenus du capital. Ce n'est plus une simple rumeur, mais une piste de travail concrète étudiée par la commission des finances.
Les deux menaces principales
Concrètement, deux leviers sont actuellement envisagés pour augmenter la pression fiscale sur vos avoirs :
- La hausse des prélèvements sociaux : Actuellement fixés à 17,2 %, ces prélèvements (CSG, CRDS, etc.) pourraient être revus à la hausse. C'est une mesure redoutable car elle est "invisible" pour beaucoup, mais elle rogne directement le rendement net de tous les placements, de l'assurance-vie aux revenus fonciers.
- La remise en cause de la "Flat Tax" (PFU) : Instauré pour simplifier et alléger la fiscalité avec un taux unique de 30 % (12,8 % d'impôt + 17,2 % de prélèvements sociaux), le Prélèvement Forfaitaire Unique est aujourd'hui menacé. Certains amendements proposent de relever ce taux global, ce qui pénaliserait immédiatement les dividendes, les intérêts et les plus-values mobilières.
Qui est concerné ?
Si ces mesures venaient à être votées, l'impact serait systémique. Presque aucune classe d'actifs n'y échapperait :
- Les investisseurs en Bourse : Que vous investissiez via un Compte Titres Ordinaire (CTO) ou que vous perceviez des dividendes, une hausse du PFU réduirait mécaniquement votre performance nette.
- Les épargnants en Assurance-Vie : Souvent considérée comme le "couteau suisse" du patrimoine, l'assurance-vie n'est pas immunisée. Une hausse des prélèvements sociaux toucherait les rendements des fonds en euros ainsi que les gains sur les unités de compte lors des retraits.
- Les propriétaires bailleurs : L'immobilier locatif, déjà soumis à une fiscalité lourde, subirait de plein fouet une augmentation des prélèvements sociaux sur les revenus fonciers, réduisant encore la rentabilité locative nette.
- Les chefs d'entreprise : Ceux qui prévoient de vendre leur société ou de se verser des dividendes verraient la facture fiscale s'alourdir considérablement.
Faut-il agir maintenant ?
Face à cette incertitude législative, l'attentisme peut coûter cher. Bien que rien ne soit encore définitivement voté, les professionnels du secteur et les experts financiers commencent à ébaucher des stratégies défensives.
La question de la purge des plus-values se pose sérieusement. Pour les investisseurs disposant de plus-values latentes importantes sur un Compte Titres, il pourrait être pertinent de matérialiser ces gains maintenant pour "cristalliser" l'imposition au taux actuel de 30 %, avant une potentielle hausse en 2025.
Par ailleurs, les enveloppes fiscales comme le PEA (Plan d'Épargne en Actions) retrouvent tout leur attrait. Bien que les prélèvements sociaux s'y appliquent, l'exonération d'impôt sur le revenu après 5 ans de détention en fait un refuge plus robuste que le compte titres classique face aux aléas fiscaux.
Conclusion
L'automne 2024 marque un tournant potentiel dans la fiscalité du patrimoine en France. Si l'objectif affiché est le redressement des comptes publics, la conséquence directe pour l'épargnant est une érosion probable du rendement de ses investissements.
Il est crucial de suivre les débats parlementaires des prochains jours avec la plus grande attention. Dans ce climat mouvant, faire le point avec votre conseiller en gestion de patrimoine ou votre courtier pour ajuster votre stratégie n'est plus une option, mais une nécessité pour protéger le fruit de votre travail et de votre épargne.
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Le Groupe Crystal lance Murano à 27 milliards d’euros
Le paysage de la gestion de patrimoine en France est en perpétuelle mutation, mais certaines annonces résonnent plus fort que d'autres. C’est le cas aujourd'hui avec une nouvelle d'envergure provenant du leader indépendant du secteur dans l'Hexagone. Avec un volume d’actifs sous gestion atteignant le seuil impressionnant des 27 milliards d’euros, le Groupe Crystal vient d'officialiser le lancement de « Murano ».
Cette annonce ne se limite pas à une simple nouveauté produit ou à un changement de nom ; elle symbolise une étape clé dans la stratégie de croissance d'un géant du secteur et envoie un signal fort à l'ensemble des investisseurs et des professionnels de la finance.
Une puissance de frappe de 27 milliards d’euros
Pour comprendre la portée de cette annonce, il faut d'abord saisir le poids de l'acteur qui en est à l'origine. Dans un secteur souvent fragmenté entre une multitude de cabinets de conseil et les grandes banques privées, gérer 27 milliards d’euros d’encours place cet acteur dans une catégorie à part. Cette masse critique lui confère une capacité de négociation, une solidité financière et une profondeur d'offre que peu de concurrents peuvent égaler.
Le lancement de « Murano » s'appuie donc sur des fondations particulièrement robustes. Lorsqu'une entité de cette taille déploie une nouvelle structure ou une nouvelle marque stratégique, cela indique souvent une volonté d'industrialiser davantage ses processus, de segmenter son offre pour mieux répondre aux besoins spécifiques des épargnants, ou de préparer le terrain pour de futures acquisitions.
Murano : Une réponse à la consolidation du marché
Au-delà de l'annonce elle-même, ce lancement s'inscrit dans un contexte économique précis : la grande consolidation du marché des Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP). Depuis plusieurs années, le secteur vit une transformation profonde. Face à une réglementation de plus en plus stricte, des besoins technologiques croissants et une demande client de plus en plus sophistiquée, la taille critique est devenue un enjeu de survie et de développement.
Avec « Murano », l'objectif semble clair : consolider une position de leader et structurer l'offre pour capter davantage de parts de marché. Pour les experts financiers et les courtiers, c'est un mouvement à observer de près. Il démontre que l'avenir de la gestion de patrimoine passe par la création de marques fortes, capables de rassurer les investisseurs tout en offrant une architecture ouverte et des solutions diversifiées.
Ce que cela signifie pour l'écosystème financier
L'arrivée de cette nouvelle entité sur le marché souligne trois tendances majeures pour l'année en cours :
- La course à la taille : Les acteurs majeurs cherchent à devenir des "guichets uniques" capables de gérer l'intégralité du patrimoine d'un client (financier, immobilier, professionnel).
- La professionnalisation accrue : En lançant des structures dédiées comme celle-ci, les leaders du marché élèvent le standard de qualité de service attendu par les clients fortunés.
- L'indépendance comme atout : Malgré sa taille institutionnelle, le maintien d'un statut indépendant reste un argument de vente puissant face aux réseaux bancaires traditionnels, garantissant une objectivité dans le choix des supports d'investissement.
Conclusion
Le lancement de « Murano » est bien plus qu'une actualité d'entreprise ; c'est un marqueur de la maturité du secteur de la gestion de patrimoine en France. Pour les investisseurs, cela laisse présager l'accès à des services toujours plus structurés et performants. Pour les autres acteurs et courtiers du marché, c'est un rappel que l'innovation et la solidité structurelle sont désormais les clés de voûte de la réussite financière. Il sera passionnant d'observer, dans les semaines à venir, comment cette nouvelle entité déploiera sa stratégie et quel impact elle aura sur la dynamique concurrentielle du marché.
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Banque de France simplifie l'information financière pour les particuliers
Avouons-le, il est parfois difficile de s'y retrouver dans la jungle des termes financiers, des petites lignes en bas des contrats d'assurance ou des grilles tarifaires bancaires souvent opaques. Pourtant, dans un climat économique où chaque euro compte, la maîtrise de ces sujets est devenue indispensable pour préserver son pouvoir d'achat. C'est précisément pour répondre à ce besoin de clarté que la Banque de France a franchi une nouvelle étape importante. Le 10 février 2025, l'institution a mis à jour son portail d'information destiné aux particuliers, marquant une volonté forte de rééquilibrer le rapport de force entre les usagers et les institutions financières.
Cette initiative, pilotée via le service public Info Banque-Assurance (sous l'égide de l'ACPR), ne pouvait pas mieux tomber. Alors que les produits financiers se complexifient, cette mise à jour offre aux consommateurs une ressource précieuse : une information totalement neutre, gratuite et pédagogique. Contrairement aux discours commerciaux que l'on peut trouver en agence ou sur les sites de vente en ligne, l'objectif ici n'est pas de vendre un produit, mais d'éclairer le citoyen.
Clarification des droits des usagers
Au cœur de cette refonte, on trouve des thématiques qui touchent directement le quotidien des Français. La Banque de France a mis l'accent sur la clarification des droits des usagers. L'un des points cruciaux abordés est le fameux « droit au compte ». Trop de personnes ignorent encore les recours existants lorsqu'une banque refuse l'ouverture d'un compte courant. Le portail explicite désormais les démarches pas à pas pour activer ce droit fondamental, garantissant ainsi l'inclusion bancaire pour tous.
Enrichissement du volet assurance et frais bancaires
Parallèlement, le volet assurance a été largement enrichi. La gestion des litiges, souvent source d'angoisse et d'incompréhension pour les assurés, est décortiquée pour permettre à chacun de comprendre les recours possibles avant d'entamer des procédures lourdes. De même, la structure des frais bancaires est expliquée avec une pédagogie renouvelée, permettant aux clients de mieux comparer les offres et, potentiellement, de réaliser des économies substantielles en changeant d'établissement ou en renégociant leurs contrats.
Contexte d'éducation financière
Il est important de noter que cette démarche s'inscrit dans un contexte plus large d'éducation financière. Les autorités de régulation ont bien compris que la protection des consommateurs ne passe pas uniquement par la sanction des mauvaises pratiques, mais avant tout par la connaissance. Un consommateur averti est un consommateur protégé. En comprenant les mécanismes sous-jacents de leurs contrats, les ménages sont mieux armés pour dialoguer avec leurs conseillers bancaires, leurs courtiers ou les autres experts financiers du secteur.
Conclusion
En conclusion, cette mise à jour du 10 février 2025 est une excellente nouvelle pour quiconque souhaite reprendre le contrôle de ses finances personnelles. Que vous soyez en conflit avec votre assureur, que vous cherchiez à optimiser vos frais bancaires ou simplement à mieux comprendre vos droits, ces nouvelles ressources constituent un point de départ fiable. Avant de signer un nouveau contrat ou de contester une décision, le réflexe de consulter cette information institutionnelle pourrait bien vous faire gagner du temps, et surtout, de l'argent.
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Crédit immobilier 2025 opportunités et tendances des taux
En effet, les taux d’intérêt des prêts immobiliers restent au centre des préoccupations des particuliers désireux d’acheter un logement ou de renégocier leur crédit. Le dernier baromètre publié récemment offre une analyse précieuse des tendances actuelles et des perspectives pour les mois à venir, dans un contexte économique et monétaire en évolution constante.
Au cours des derniers mois, on observe une légère stabilisation des taux immobiliers, qui avaient auparavant connu une hausse progressive dans un environnement d’inflation toujours présente. Après une période d’incertitude liée à la remontée des taux directeurs par la banque centrale européenne, les taux se sont stabilisés. Cette stabilisation est une bonne nouvelle, car elle restaure une part de pouvoir d’achat pour les futurs acquéreurs, même si les conditions restent plus exigeantes qu’il y a quelques années.
Facteurs influençant les taux immobiliers
L’analyse des données récentes met en lumière plusieurs facteurs influençant ces taux. Tout d’abord, les décisions de politique monétaire visant à maîtriser l’inflation jouent un rôle clé : les autorités ont opté pour un relèvement progressif des taux directeurs, ce qui se répercute naturellement sur les taux des crédits immobiliers. À cela s’ajoutent les incertitudes économiques, comme la croissance modérée et les tensions géopolitiques, qui maintiennent une certaine volatilité sur les marchés financiers.
L’intérêt de recourir à des professionnels du financement
Dans ce contexte, l’importance de recourir aux services de courtiers et experts financiers est désormais plus manifeste que jamais. Ces professionnels permettent d’obtenir un meilleur taux négocié, souvent inférieur à celui proposé en direct par les établissements bancaires, grâce à leur réseau et à leur connaissance fine du marché. En outre, ils offrent un accompagnement personnalisé dans toutes les étapes du financement, de la simulation à la constitution du dossier, jusqu’à la présentation des meilleures offres adaptées au profil de l’emprunteur.
Optimisation des conditions de crédit
Au-delà du taux nominal, il convient également de prêter attention aux conditions générales du crédit, notamment la durée, le montant des mensualités, et la capacité d’emprunt. L’optimisation de ces paramètres permet de limiter le coût total du crédit et d’assurer une gestion sereine du budget familial à moyen et long terme.
Opportunités pour les emprunteurs engagés
Pour les emprunteurs déjà engagés, la tendance à la stabilisation des taux offre également une fenêtre intéressante pour envisager une renégociation ou un rachat de crédit. Même si les économies réalisables sont moindres qu’en période de baisse franche, un ajustement bien négocié peut représenter un allègement significatif des mensualités.
Perspectives économiques et vigilance
Enfin, il est essentiel de garder à l’esprit que le marché immobilier et ses taux sont étroitement liés aux conditions économiques nationales et internationales. L’évolution prochaine des taux dépendra notamment de la politique monétaire européenne, de l’évolution de l’inflation et de la confiance des acteurs économiques. Une veille attentive et régulière sera donc nécessaire pour anticiper les meilleures opportunités.
Conclusion
En résumé, bien que l’environnement du crédit immobilier en 2025 demeure exigeant, la stabilisation récente des taux constitue une lueur d’espoir pour les emprunteurs. Faire appel à des spécialistes du financement permet d’accéder à des solutions sur mesure, maximisant ainsi les chances de concrétiser un projet immobilier dans les meilleures conditions possibles. La compréhension des mécanismes qui influencent les taux est par ailleurs un atout précieux, qui aide à prendre des décisions éclairées dans un contexte toujours un peu incertain. Ce baromètre actualisé constitue donc un outil incontournable pour aborder sereinement ses démarches de financement en 2025.
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Gestion patrimoniale française en pleine transformation numérique
L’actualité récente dans le secteur de la gestion patrimoniale française révèle les mutations profondes que connaît la gestion privée, notamment à travers la montée en puissance de la digitalisation et l’adaptation des offres aux attentes d’une clientèle toujours plus connectée et exigeante.
Expansion stratégique et réorganisation
Cette démarche peut traduire des ambitions diverses : élargir la gamme de services proposés, optimiser la gouvernance, ou intégrer de nouveaux outils technologiques essentiels à la digitalisation des solutions patrimoniales. Dans un contexte où les solutions d’investissement digitalisées gagnent du terrain, cette initiative souligne l’importance pour les acteurs historiques et émergents de réinventer leur modèle pour rester compétitifs.
Une visibilité médiatique inédite
Parallèlement, la mise en lumière dans un reportage diffusé lors du journal télévisé offre une visibilité exceptionnelle à cette entreprise et, plus largement, au secteur de la gestion de patrimoine digitalisée. Ce genre d’exposition favorise la notoriété et la crédibilité auprès du grand public, souvent peu familier des mécanismes complexes de gestion de fortune et d’investissement. Elle contribue également à démocratiser l’accès à des services autrefois réservés à une clientèle fortunée, en montrant que des solutions innovantes, accessibles et personnalisées sont désormais à portée de main.
Les enjeux pour les professionnels du secteur
Ce double événement soulève aussi des enjeux majeurs pour les professionnels du secteur. Il met en avant la nécessité de conjuguer expertise financière et maîtrise des technologies pour répondre aux demandes spécifiques des épargnants, qu’ils soient novices ou aguerris. Aujourd’hui, la gestion patrimoniale ne se limite plus à la simple allocation d’actifs ; elle intègre des fonctionnalités avancées, telles que l’analyse automatisée des portefeuilles, le suivi en temps réel des performances, ou encore des conseils personnalisés basés sur l’intelligence artificielle. Cette évolution s’inscrit dans une logique de meilleure gouvernance des investissements et de transparence accrue envers le client.
Une transformation numérique globale
Au-delà de l’impact immédiat sur l’entreprise concernée, cette actualité est révélatrice d’un mouvement plus large vers une transformation numérique globale du secteur financier. Cette tendance favorise la montée en puissance des plateformes digitales et redéfinit les relations entre conseillers, courtiers et clients. Elle introduit également un nouvel équilibre, où la technologie vient renforcer mais non remplacer le rôle crucial des experts financiers dans l’accompagnement stratégique des patrimoines.
Conclusion
En conclusion, la constitution d’une nouvelle structure juridique, combinée à une première apparition médiatique sur une chaîne nationale de renom, symbolise un véritable jalon dans la gestion patrimoniale française. Elle illustre un secteur en pleine mutation, où les innovations technologiques et les attentes d’une clientèle modernisée imposent adaptation et dynamisme. Pour les professionnels comme pour les particuliers, cette actualité est une invitation à saisir les opportunités offertes par la digitalisation pour optimiser la gestion et la croissance de leur patrimoine, dans un environnement en constante évolution.
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Stabilité financière en France face aux défis contemporains
Dans un contexte économique marqué par des transformations rapides et des incertitudes persistantes, la stabilité financière apparaît comme un enjeu majeur pour la France. C’est dans cette dynamique que l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) organise une conférence d’envergure, réunissant experts, régulateurs et acteurs du secteur bancaire et assurantiel. Cet événement, qui se déroule actuellement, constitue une occasion précieuse de faire le point sur les défis contemporains et les leviers de résilience du système financier français.
Des marchés européens sous tension
La conférence se tient à un moment où les marchés européens font face à des tensions accentuées, résultant notamment des évolutions géopolitiques et économiques globales. La volatilité accrue pousse les institutions financières à redoubler de vigilance, particulièrement en matière de gestion des risques financiers et de maintien des niveaux de solvabilité requis par la régulation. Par ailleurs, les enjeux liés au changement climatique occupent une place centrale dans les débats. En effet, les risques liés à l’environnement – qu’il s’agisse de sinistres climatiques directs ou d’impact sur les portefeuilles d’investissement – imposent une adaptation rapide des modèles de gestion des risques et des politiques d’assurance.
La digitalisation et ses défis
La digitalisation des services financiers est un autre thème crucial abordé lors de la conférence. Si la transformation numérique ouvre de nombreuses voies d’innovation et d’efficacité, elle introduit également de nouvelles vulnérabilités, notamment en matière de cybersécurité et de protection des données. Ces aspects appellent à une régulation flexible et proactive, capable d’accompagner l’évolution technologique tout en préservant la confiance des consommateurs.
Le rôle central de l’ACPR
Au cœur de cette réflexion, l’ACPR rappelle son rôle de garant de la solidité du système financier. Sa mission, qui vise à prévenir les crises systémiques, implique un contrôle rigoureux des pratiques des établissements bancaires et des compagnies d’assurance, avec un accent particulier sur la gestion des garanties et la robustesse des fonds propres. Cette surveillance est indispensable pour protéger les épargnants, soutenir le financement de l’économie, et assurer la stabilité macroéconomique.
Un espace d’échanges pour les professionnels
Pour les professionnels du secteur, la conférence offre un espace d’échanges enrichissant, favorisant la convergence des analyses et l’élaboration de stratégies communes. Elle répond aussi aux attentes croissantes des parties prenantes, en quête de transparence et d’informations fiables sur les mesures prises pour faire face aux risques émergents. Les conclusions et recommandations qui en découleront devraient orienter les politiques financières à court et moyen terme, en particulier concernant la gestion des risques climatiques, l’accélération numérique et la solidité des capitaux.
Une conférence pour comprendre les défis futurs
En définitive, suivre cette conférence en temps réel permet de comprendre les réponses institutionnelles aux défis actuels de la finance française. Elle illustre la complexité d’un environnement en mutation, où la prudence et l’innovation doivent cohabiter pour garantir une stabilité durable. Pour les citoyens comme pour les entreprises, c’est un gage supplémentaire que la protection des intérêts économiques et financiers demeure une priorité nationale face aux incertitudes du futur.
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Baisse des taux d’intérêt en France : nouveau souffle pour le crédit
La récente baisse des taux d’intérêt en France marque un tournant significatif pour le marché du crédit. Après une période prolongée de hausse et de conditions d’emprunt plus strictes, cette évolution ouvre de nouvelles perspectives favorables tant pour les particuliers que pour les professionnels. En effet, cette diminution redonne du pouvoir d’achat aux ménages et stimule l’activité des acteurs financiers, tout en modifiant profondément la dynamique du secteur du crédit.
Depuis plusieurs mois, les taux d’intérêt étaient restés élevés, ce qui avait freiné les projets d’emprunt, notamment dans l’immobilier et le financement à la consommation. Ce durcissement avait suscité une certaine prudence chez les emprunteurs, aggravant par ailleurs les difficultés d’accès au crédit pour un grand nombre de foyers. La tendance s’inverse désormais grâce à une baisse récente des taux, qui se traduit par des conditions de financement plus souples et des coûts d’emprunt réduits. Cette amélioration de l’environnement financière rend les offres de prêt plus accessibles et attractives.
Avantages pour les ménages
Cette inflexion profite particulièrement aux ménages souhaitant réaliser un achat immobilier. En effet, un taux d’intérêt plus bas signifie des mensualités moins élevées ou une capacité d’emprunt accrue, ouvrant la porte à des projets mis en veille pendant plusieurs mois. Par ailleurs, la baisse des taux facilite également le rachat de crédits, une solution prisée pour optimiser son endettement et alléger ses charges mensuelles. Le crédit à la consommation bénéficie lui aussi de cette tendance, avec des conditions plus avantageuses qui encouragent la demande sur des dépenses courantes ou des investissements personnels.
Impact sur les professionnels du crédit
Cette évolution ne concerne pas uniquement les emprunteurs mais affecte aussi profondément les professionnels du secteur bancaire et du courtage. Ces acteurs doivent désormais adapter leurs offres, réévaluer leurs stratégies de risque et repenser leurs produits en fonction de ce nouveau contexte plus compétitif. La baisse des taux contribue à relancer la concurrence, ce qui profite in fine aux consommateurs qui disposent d’une palette d’options plus large et mieux tarifée.
Conséquences macroéconomiques
Sur le plan macroéconomique, cette dynamique peut aussi jouer un rôle stimulant pour l’économie française. En facilitant l’accès au crédit, elle encourage la consommation et l’investissement, deux leviers essentiels pour la croissance. Elle peut ainsi soutenir une reprise économique plus robuste après une phase marquée par la prudence et le ralentissement. Cependant, cette situation appelle à une vigilance accrue dans la gestion des risques liés à l’endettement, à la fois pour les emprunteurs et pour les prêteurs.
Conclusion
En conclusion, la baisse des taux d’intérêt observée depuis octobre 2024 dessine un paysage du crédit plus favorable et prometteur en France. Pour les particuliers, c’est une occasion unique d’envisager des projets avec des conditions financières plus avantageuses. Pour les professionnels du secteur, c’est un signal clair de mutation, incitant à innover et à mieux répondre aux attentes des clients. Dans ce contexte, s’informer précisément sur les taux en vigueur et les options disponibles est essentiel pour tirer pleinement parti de ces nouvelles opportunités. Ce changement de cap encourage à renouer avec le crédit sous des conditions assainies, offrant ainsi un coup de pouce bienvenu à l’ensemble de l’économie française.
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Le Verre est à moitié… (à vous de voir)
Source Bruno Cavalier (Chef Economiste ODDO)
POINTS CLÉS
- Depuis plus d’un an, une menace de récession plane sur l’économie mondiale
- Hausse des taux, choc d’inflation, incertitude géopolitique, tout y concoure
- Pour autant, à la mi-2023, les forces de résistance continuent de dominer
- Avec un chômage bas et une profitabilité élevée, le secteur privé absorbe les chocs
- La balance des risques penche malgré tout vers le bas pour les prochains mois
Alors que nous entamons la deuxième partie de 2023, il est utile, si l’on veut apprécier de quel côté penche la balance des risques pour l’économie mondiale, de faire un petit retour en arrière sur les principaux développements économiques et financiers des derniers mois.
Certaines évolutions étaient en large partie anticipées, par exemple la poursuite de la lutte des banques centrales contre l’inflation. Presque toutes ont continué de durcir leur politique monétaire au premier semestre, à un rythme toutefois un peu moins rapide que l’an passé. Les taux directeurs de la BCE sont désormais presque à leur record historique de 2000 ; ceux de la Réserve fédérale sont au plus haut depuis 2007. On est bel et bien sorti du régime des taux zéro ou des taux négatifs.
D’autres événements sont eux survenus par surprise, comme l’épisode de stress bancaire qui a abouti à la chute de plusieurs banques américaines de taille moyenne et d’un des géants bancaires suisses. Pendant quelques semaines, on a pu se demander si cela n’allait pas fragiliser tout le système bancaire par effet de domino. Ce n’est pas le cas. Les banques européennes ont renforcé leurs fonds propres après la crise financière de 2008 et ont dans l’ensemble de bons ratios de liquidité. Reste qu’il y a une tendance à la baisse des dépôts, ce qui renchérit leur coût de financement.
Il y a eu aussi des déceptions, la plus notable étant la perte de tonus de l’économie chinoise après un début d’année prometteur suite à l’abandon de la politique zéro-Covid. La levée des restrictions n’a pas suffi à provoquer un retour durable de la confiance. Les autorités chinoises peuvent difficilement rester sans réaction, et des mesures de soutien aux PME et aux administrations locales sont probables.
Il y a eu enfin des développements positifs. Ainsi, les tensions de prix ont continué de dégonfler, en particulier concernant l’énergie. La facture européenne d’importations de produits énergétiques qui avait doublé l’an passé est revenue à un niveau historique standard. Les problèmes de pénurie et de congestion dans le commerce international sont surmontés.
Au bout du compte, le bilan est mitigé à l’image du verre qu’on peut décrire comme à moitié vide ou à moitié plein selon les points de vue.
Le regard "à moitié vide" mettra en évidence la mollesse des perspectives économiques. Selon le consensus, la perspective de croissance mondiale à un an est d’environ 2.5%, en légère hausse depuis le début de l’année (graphe). Même constat au FMI et à l’OCDE qui prévoient un taux de croissance entre 2.5% et 3% en 2023 et guère mieux en 2024. Il est largement admis qu’une tendance normale se situe un point plus haut et que le seuil d’entrée en récession se situe un point plus bas. L’économie mondiale reste donc dans une zone de fragilité. Dans le cas de l’Europe, le PIB réel a tout bonnement stagné au cours des deux ou trois derniers trimestres. L’Allemagne fait même un peu moins bien que la moyenne à cause de la morosité dans l’industrie et la construction ; les pays méditerranéens font un peu mieux, aidés par la reprise du tourisme ; la France est entre les deux. Rien de bien enthousiasmant en somme.
Le regard "à moitié plein" soulignera au contraire la grande résilience de l’économie en dépit de la multiplicité, de la diversité et de l’intensité des chocs adverses. Après tout, on aurait pu craindre que les entreprises, qui sont confrontées à un fléchissement de leurs commandes, réduisent leurs embauches, ou pire, licencient en masse. C’est ainsi que se déroulent d’ordinaire les récessions. Il y a bien en effet quelques signes de modération des conditions d’emploi mais rien de dramatique. Les marges étant élevées, l’emploi résiste plus longtemps. Chez les ménages, les craintes de chômage ont rarement été aussi basses. Par voie de conséquence, cela aide les consommateurs à supporter le choc sur le pouvoir d’achat et les incite à consommer, non à épargner.
Quels sont les risques à surveiller dans les prochains mois ? Tout d’abord, le climat géopolitique reste extrêmement tendu, à cause de guerre chaude qui se poursuit entre la Russie et l’Ukraine, à cause aussi de la "guerre froide" qui met aux prises les Etats-Unis et la Chine pour le leadership technologique mondial. L’incertitude qui en résulte n’est pas propice au dynamisme des échanges, ni à la croissance économique.
Ensuite, il faut se garder des effets décalés du choc monétaire. Jusqu’à présent, l’économie mondiale a survécu à la vive remontée des taux d’intérêt mais la prudence reste de mise. Il faut toujours un certain temps pour que le durcissement des conditions de financement se répercute sur la demande des ménages et des entreprises. Le crédit est plus rare et surtout plus cher que par le passé. Les effets s’en font sentir dans le secteur immobilier où l’on observe un repli des prêts, de la demande et des prix. Il est à craindre que d’autres segments soient touchés entraînant une hausse des défaillances, et des effets en cascade sur l’emploi et la consommation.
Compte tenu des signes de morosité venant des entreprises depuis quelques semaines, on considère que la balance des risques penche vers le bas. A l’horizon plus lointain de 2024, la désinflation aidant, on peut tabler en revanche sur une amélioration du cycle économique.
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Rachat de crédit : quel impact de la politique de Donald Trump en 2025 ?
Hausse des taux, incertitude économique : découvrez comment la politique de Trump impacte le rachat de crédit en France en 2025.
L’élection de Donald Trump en 2024 et sa prise de fonction début 2025 ont déjà des répercussions notables sur l’économie mondiale. En France, ces changements affectent les taux d'intérêt, les conditions d'emprunt et le rachat de crédit, un outil pourtant essentiel pour rééquilibrer les finances personnelles.
📈 Hausse des taux d’intérêt : un climat moins favorable au rachat de crédit
La politique économique de Donald Trump repose sur des mesures protectionnistes, la hausse des droits de douane et un retour à une stratégie de repli national. Ces décisions créent une incertitude importante sur les marchés financiers mondiaux, impactant directement le coût de la dette des États européens, dont la France.
🔹 Taux d’emprunt en hausse
En début 2025, les taux de la dette française sont passés de 2,9 % à plus de 3,3 %, avec des pics à 3,45 % en janvier. Cette remontée se répercute progressivement sur :
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Les taux de crédit immobilier.
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Les conditions de rachat de crédit.
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L’accessibilité au crédit pour les particuliers.
🏠 Rachat de crédit en 2025 : quelles conséquences pour les ménages français ?
Le rachat de crédit reste une solution populaire pour regrouper plusieurs prêts (immobilier, consommation) et réduire ses mensualités. Mais dans un contexte de hausse des taux :
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🔺 Le coût total du crédit racheté augmente.
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🔐 Les conditions d’accès se durcissent.
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📉 Le gain financier peut être moindre, notamment en cas de prêt récent à taux fixe bas.
d'où la nécessité de réaliser une étude et bénéficier des conseils d'Estim Finance sur la pertinence (ou non) de la solution
🎓 Une actualité parallèle : la reprise du recouvrement des dettes étudiantes aux États-Unis
Autre annonce phare de l’administration Trump : le retour du recouvrement forcé des dettes étudiantes impayées aux États-Unis dès mai 2025. Cela inclut :
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Des saisies sur salaires.
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Une fin des reports ou suspensions de paiement mis en place sous les précédentes administrations.
Cette mesure, bien que propre au contexte américain, reflète une ligne politique plus rigide sur la gestion des dettes personnelles, qui peut inspirer d'autres économies.
🧠 Que faire face à cette évolution ?
Si vous envisagez un rachat de crédit en 2025, il est essentiel de :
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Faire une simulation personnalisée : pour évaluer la rentabilité de l’opération avec les taux actuels.
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Comparer plusieurs offres de rachat : les conditions peuvent varier d’un établissement à l’autre.
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Passer par un courtier spécialisé : pour optimiser les conditions malgré un contexte économique tendu. Nous sommes là pour ça !
✅ Conclusion : Trump, marché mondial et impact sur vos crédits
Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche marque une période d’instabilité économique mondiale. Pour les particuliers français, cela se traduit par un accès au crédit plus contraint, une hausse des taux et une remise en question de certains projets de rachat de crédit.
La vigilance et l’accompagnement par des professionnels du financement sont plus que jamais recommandés pour ajuster ses choix financiers en 2025.
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Rachat de crédits en cas de divorce : comment gérer la soulte ?
Divorce avec bien immobilier en commun ? Découvrez comment le rachat de crédit avec soulte facilite le partage et la reprise du logement.
Lors d’un divorce, la séparation des biens et la gestion des dettes peuvent devenir complexes, notamment lorsqu’un crédit immobilier est en jeu. Le rachat de crédit est une solution souvent envisagée pour faciliter la répartition des biens, en particulier lorsqu’il est question de paiement de soulte. Voici tout ce qu’il faut savoir sur ce sujet.
Qu’est-ce que le rachat de crédit dans le cadre d’un divorce ?
Le rachat de crédit, ou regroupement de crédits, consiste à réunir plusieurs prêts en un seul, avec une mensualité réduite et une durée de remboursement rééchelonnée. En cas de divorce, il peut être utilisé pour :
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Sortir de l’indivision sur un bien immobilier.
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Racheter la part de l’ex-conjoint.
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Rééquilibrer les finances après la séparation.
C’est une solution particulièrement utile lorsqu’un crédit immobilier a été contracté en commun et que l’un des deux époux souhaite conserver le logement.
🏠 Le paiement de la soulte : définition et rôle dans le divorce
La soulte est une somme d’argent versée par l’un des époux à l’autre pour compenser un déséquilibre lors du partage des biens. Elle intervient notamment lorsque :
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Un seul époux souhaite garder le bien immobilier.
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La valeur du bien partagé dépasse les parts respectives des conjoints.
Exemple : si la maison est estimée à 300 000 € et que les époux en possèdent chacun 50 %, l’un devra verser 150 000 € de soulte à l’autre pour devenir plein propriétaire.
🔄 Rachat de crédit et paiement de soulte : une solution sur-mesure
Le rachat de crédit avec intégration de soulte permet de financer :
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Le remboursement du capital restant dû du prêt immobilier.
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Le paiement de la soulte à l’ex-conjoint.
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Éventuellement d’autres crédits à la consommation.
Cela permet de regrouper toutes les dettes dans un seul prêt, avec une mensualité adaptée aux nouvelles capacités financières de la personne qui conserve le bien.
✔️ Avantages du rachat de crédit avec soulte :
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Rachat de la part de l’ex-conjoint sans mobiliser d’épargne.
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Maintien du logement pour les enfants en cas de garde partagée.
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Simplification du budget post-divorce.
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Possibilité d’inclure d’autres dettes (crédit auto, conso, etc.).
📝 Les étapes du rachat de crédit avec soulte
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Évaluation du bien immobilier : souvent via une expertise.
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Calcul de la soulte : selon les parts de chacun.
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Simulation de rachat de crédit : pour estimer la faisabilité.
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Montage du dossier : justificatifs de divorce, dettes, revenus…
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Acceptation de l’offre : après validation par la banque ou un courtier.
📌 Conditions à remplir pour bénéficier du rachat de crédit
Pour que la demande de rachat soit acceptée, il faut :
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Un divorce par consentement mutuel
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Une situation professionnelle stable.
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Une valeur suffisante du bien immobilier.
🤝 Faire appel à ESTIM FINANCE : un choix stratégique
Un courtier en rachat de crédit peut jouer un rôle déterminant. Il aide à :
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Obtenir les meilleures conditions de financement.
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Monter un dossier solide.
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Négocier les taux et les frais annexes.
C’est un gain de temps et une meilleure chance d’acceptation du dossier.
✅ Conclusion : rachat de crédit et soulte, une solution équilibrée après divorce
Le rachat de crédit avec soulte est une solution financièrement viable pour permettre à l’un des ex-époux de conserver le bien immobilier tout en assurant une répartition équitable des biens. Bien préparé, ce montage peut offrir une transition plus sereine vers la nouvelle vie après la séparation.
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Et la Rentrée ?
On va se dire les choses : La rentrée n’est pas simple !!!
Force est de constater que nous ne sommes pas en récession, ou du moins pas encore, mais six mois de guerre en Ukraine ont conduit le consensus à abaisser les perspectives de croissance du PIB de 2.8 points en cumul sur 2022 et 2023.
Les tensions des marchés de l’énergie sont de nature à prolonger le choc inflationniste, car le "bouclier tarifaire" n’est pas extensible à l’infini vu son coût. De plus, le gouvernement prépare les esprits à de possibles rationnements d’énergie pour les entreprises durant l’hiver.
Et si on focalise sur notre métier…
Il y a encore peu de temps, peu de personnes pouvaient évoquer l’existence d’un taux d’usure dans l’obligation légale de calculs des prêts octroyés en France.
Rappelons à toutes fins utiles que le taux d’usure (ou seuil d’usure) représente le taux d’intérêt maximal auquel les banques sont autorisées à prêter de l’argent lors d’un prêt immobilier. Un établissement proposant un emprunt dont le taux annuel effectif global (TAEG) dépasserait la limite fixée par ce seuil d’usure s’expose à diverses sanctions.
Cette protection est aujourd’hui devenue un obstacle. Le taux d'usure, censé protéger les consommateurs des taux abusifs que pourraient fixer les banques, a été fixé, au 1er juillet, "à 2,57% pour les prêts de 20 ans ou plus", selon le communiqué de l'Afib…
Dans le même temps les coûts de refinancement augmentent et donc les prêteurs suivent nécessairement la tendance ceci seconjugue aux autres frais dont l’assurance et nous arrivons doucement mais sûrement « fameux » effet ciseaux qui devient un frein à beaucoup de dossiers.
Pour l’heure les refus ne se font plus sur l’analyse de risque d’un dossier mais sur la non-rentabilité et/ou le non-respect de l’usure. Difficile d’expliquer ceci à un client…
Ironie du sort, ce qui était censé protéger le consommateur conduit dans de nombreux cas à des situations dramatiques dans lesquelles les clients n’ont pas de solution et notamment dans le domaine du rachat.
Pour résumer, le cadre réglementaire vient entraver le rôle social que peut jouer un partenaire financier dans l’accompagnement et un refus dépasse aujourd’hui la seule analyse risque.
Bonne nouvelle : toute la profession se mobilise (depuis un certain temps déjà) pour que les lignes bougent.
On ne voit pas comment courtiers, promoteurs, notaires… et surtout le gouvernement pourraient se permettre de laisser la situation perdurer.
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